C’est de la complicité!» Charles Ridoré souffre pour sa terre natale. «Le pire, c’est que dans quelques jours, en janvier, le mandat des parlementaires arrive à terme et, faute d’élections législatives, Jovenel Moïse va gouverner seul, par décret», s’alarme Charles Ridoré. S’attaquer à la «machine»«La plupart des élus sont cul et chemise avec les dizaines de bandes armées qui font leur loi en Haïti face à une police et une armée impuissantes, explique Charles Ridoré. C’est donc à tout le système qu’il faut pouvoir s’attaquer, à toute la «machine», comme on dit là-bas. Ça fait longtemps que le pouvoir n’est plus considéré comme un service à la nation, mais comme une voie rapide d’enrichissement personnel.»Haïti serait-il donc maudit?
Source: Tribune de Genève December 13, 2019 19:52 UTC