«Je suis sorti de ma voiture pour la première fois depuis le début des combats», a dit un habitant. «J'ai vu des éléments de la hisba (police religieuse) vérifiant les barbes et les vêtements des hommes et cherchant des fumeurs.» La hisba sillonne la ville à bord de véhicules distinctement identifiables. Un policier à la retraite allant toucher sa pension a déclaré que le responsable avait refusé de la lui verser s'il ne donnait pas sa carte SIM en échange, afin que ses communications soient contrôlées. Les combattants de l'EI ne jetaient jamais la terre à l'extérieur de peur d'être repérés par les avions de la coalition. «Cependant, des informations spécifiques sont nécessaires pour déterminer si la coalition est responsable» des frappes ayant conduit à la mort de civils, a-t-il ajouté.
Source: Le Figaro November 09, 2016 21:41 UTC