/ Behrouz MEHRI/AFPL’élection présidentielle se déroule le 19 mai en République islamique d’Iran, un pays qui, comme son nom l’indique, reste majoritairement contrôlé par le Guide suprême… malgré la présence d’un président. Il interprète les documents religieux même si, selon l’article 2 de la constitution, c’est Dieu qui dirige le pays. « Dieu exerce en Iran une souveraineté absolue et préside à l’élaboration des lois », est-il écrit. Le conseil des gardiens de la constitution, largement influencé par le Guide suprême, a validé les candidatures à l’élection. Or il est constitué de douze membres, six mollahs désignés par le Guide et six juristes nommés par le chef du pouvoir judiciaire, lui-même choisi par l’ayatollah.
Source: La Croix May 19, 2017 15:45 UTC