Des Jordaniens crient des slogans contre les nouvelles réformes de l'impôt sur le revenu et la hausse de la taxe sur l'essence, à Amman, Jordanie, le 2 juin 2018. Ces derniers jours, des milliers de manifestants ont accusé l’équipe démissionnaire d’augmenter les prix et les impôts à des niveaux bien trop élevés. Le gouvernement souhaitait doubler cette proportion pour tenter de ramener la dette à 77 % du PIB d’ici à 2021. En intervenant cinq jours après le premier jour de grève, le roi a tout de même repris la main avec célérité. Ils mettent en avant le bon sens de leur mouvement et leurs motivations pacifiques pour justifier leur confiance en l’avenir.
Source: La Croix June 04, 2018 14:15 UTC