Les journalistes serbes font face à des attaques et menaces directes, tandis que les médias indépendants sont sous pression financière. Les mots employés, le lexique de la traîtrise et de l’espion à la solde de l’étranger n’ont rien de nouveau. Dans une lettre ouverte, il évoque « le combat sans espoir pour la liberté des médias depuis trente ans ». « Notre message est que l’obscurité sera totale, et la dictature aussi, si on n’arrête pas les pressions sur les médias », explique Rade Radovanovic. Son service de presse se limite à indiquer que la Serbie sera jugée aussi pour son respect de la liberté des médias.
Source: La Croix September 27, 2017 05:37 UTC