Affiche de la campagne du candidat Mohamed Abdullahi Farmaajo dans une rue de Mogadiscio le 7 Février 2017, veille des élections présidentielles en Somalie. / Farah Abdi Warsameh/APJournée à haut risque en Somalie. Sous perfusion financière et militaire de la communauté internationale, son territoire est divisé entre plusieurs régions sécessionnistes : le Somaliland et le Puntland. Financée par l’UE, cette force permet à la Somalie de ne pas tomber entre les mains des chebabs. Mais sans parvenir à éradiquer leur présence, en particulier dans les campagnes et dans le sud du pays.
Source: La Croix February 08, 2017 14:41 UTC