A l’exception des supporters ultras, qui se shootent à la fumée âcre des fumigènes (et parfois à celle d’autres pétards), ceux qui ne vivent le sport qu’en (télé)spectateurs passent à côté d’un élément essentiel: les odeurs. Le sport se vit, se ressent, profondément, véritablement, en odorama. Parlons des odeurs spécifiques au sport, celles qui immédiatement vous replongent dans un vestiaire ou vous envoient sur le terrain. Une courte vidéo circule sur les réseaux sociaux: on y voit Novak Djokovic décapsuler une boîte de balles et y plonger le nez avec délice. C’est pour lui comme déboucher un grand cru, à la différence qu’il y a goûté petit.
Source: Le Temps April 11, 2026 15:18 UTC