Jusqu’où peut-on « piétiner ce principe » dans les cas d’épidémie, et interdire l’accès aux morts pour préserver la santé publique ? La question n’est ni simple à poser ni aisée à trancher. Ils connaissent mieux que quiconque les conséquences à long terme, sur la santé psychique des personnes, d’un deuil manqué, ou d’un deuil impossible. Ils savent bien que rien ne vaut une présence aux derniers instants de la vie d’un proche. Une dernière fois… Parce que ce n’est pas une question de mort, mais bien une question de vie.
Source: La Croix April 03, 2020 06:33 UTC