La situation est franchement confuse entre Renault, Nissan et Fiat. »Bruno Le Maire a également repoussé l’idée de fusion, à laquelle Nissan et l’État japonais sont hostiles. Fin mai, le groupe italo-américain FCA (propriétaires de Fiat et Chrysler) avait fait une offre de fusion à Renault. « L’État français, qui souhaitait prendre le temps de la négociation, a eu raison pour préserver la pérennité de l’entreprise, estime Franck Daoût. Selon l’agence Reuters, le constructeur japonais pourrait soutenir un rapprochement avec Fiat en échange d’une réduction de la participation de Renault dans Nissan.
Source: La Croix June 10, 2019 13:18 UTC