Au nombre de sept comme les poètes de la Pléiade antique, les membres du Fonds stratégique de participations veulent donc doubler la mise en cinq ans. Ils s'en donnent les moyens sous la forme de la création d'une société de gestion dédiée, Isalt. Chaque assureur y a son propre rendement, ce qui dispense de divulguer un « total shareholder return ». Vu le déficit d'analyse financière et d'investisseurs très longs dont souffrent les entreprises cotées, à l'exception des « large caps », les tiers ne vont pas se plaindre de cette persévérance. L'ordre de grandeur des placements en actions cotées et non cotées dans l'épargne investie pour les assurés dans les « actifs généraux » des compagnies- vie (les contrats en euros) serait seulement de moitié selon un expert.
Source: Les Echos November 17, 2019 16:07 UTC