Les résultats sont saisissants et montrent l’existence de graves manquements dans la protection des femmes. »Ces victimes qui n’osent pas demander de l’aideLe rapport montre aussi que certaines victimes n’osent pas demander de l’aide aux autorités. Deux tiers des femmes tuées en 2015 et 2016 avaient déjà subi des violences conjugales. 65 % des victimes s’étaient déplacées dans un commissariat pour dénoncer des violences conjugales. « 15 % des auteurs de féminicides avaient déjà été condamnés pour violences conjugales », note le rapport.
Source: La Croix November 17, 2019 15:22 UTC