Après la forte mobilisation des Églises catholique et protestantes, les défenseurs d’un projet de loi pour assouplir la législation sur l’avortement au Guatemala ont fait marche arrière, mardi 4 septembre. Des membres des Églises catholique et évangélique et des secteurs conservateurs participent à une manifestation contre l'avortement, à Guatemala City, le 2 septembre 2018. / Johan Ordonez/AFPLa pression des Églises catholique et protestantes au Guatemala est de toute évidence trop forte. Les partisans de l’assouplissement de l’avortement ont battu en retraite, mardi 4 septembre. Des femmes, victimes de fausses couches, risqueraient donc la prison, une législation proche de celle du Salvador, l’une des plus restrictives au monde.
Source: La Croix September 05, 2018 15:11 UTC