Le premier ministre britannique Boris Johnson, à Bovingdon, le 19 juin 2020 / POOL/AFPFaut-il bannir des stades «Swing Low, Sweet Chariot», chanson mythique des supporters anglais de rugby héritée de l'esclavage? Non, a estimé vendredi le Premier ministre britannique Boris Johnson après le débat lancé par la Fédération. «Je ne pense pas qu'il devrait y avoir une interdiction d'aucune sorte pour chanter cette chanson», a commenté le Premier ministre conservateur, en marge de la visite d'une école en Angleterre. «Personne, pour autant que je sache, ne semble connaître les paroles, quand je vais à un match de rugby», a-t-il estimé. Après la dégradation de statues associées au passé colonialiste ou esclavagiste du Royaume-Uni, Boris Johnson s'était déjà élevé contre toute volonté de «réécrire ou censurer le passé».
Source: La Croix June 19, 2020 15:33 UTC