Avec la fermeture annoncée de la centrale de Fessenheim, François Hollande voulait enclencher la fin du tout-nucléaire. Qu'on soit pour ou contre l'énergie nucléaire, personne ne peut juger bon de laisser des salariés et des prestataires suspendus à une menace de fermeture aussi longtemps. Au final, le débat sur la création d'une filière de démantèlement ou sur l'avenir industriel des sites nucléaires n'a jamais été abordé. « On ne fera pas les choses par les lois et la contrainte, mais par un aggiornamento, un accord sur l'avenir d'EDF », estime Arnaud Gossement. On s'en remet à la rentabilité à court terme comme juge de paix », regrette aussi Yves Marignac.
Source: Les Echos February 09, 2017 00:11 UTC