Après les festivals supprimés, au premier rang desquels Cannes, et alors que les salles peinent à faire revenir les spectateurs, cette édition du Festival de Deauville a résonné comme une communion très attendue autour du 7e art. Festival de Deauville, un palmarès très familialComme les autres années, le public discute ferme à la sortie des salles et la ville vit au rythme des horaires de projection. Étaient présentes aussi les équipes de neuf des films sélectionnés par le Festival de Cannes, ce qui a largement participé au caractère exceptionnel de cette édition. Le soir de l’ouverture du festival, Thierry Frémaux, le délégué général du Festival de Cannes, Pierre Lescure, son président, et moi étions ensemble sur scène, une façon de dire que les guerriers du cinéma continuent de le défendre : Yes, we Cannes ! Une édition de qualitéMais que reste-t-il du Festival du cinéma américain, sans les Américains ?
Source: La Croix September 13, 2020 16:30 UTC