D’autres députés de la majorité avaient également déposé des amendements similaires, comme Jean-François Mbaye ou Anne-France Brunet, ainsi que Yannick Favennec-Becot (Libertés et territoires). Des situations « inhumaines »Ces différents amendements nourrissaient le même objectif : permettre aux enfants issus d’une GPA pratiquée à l’étranger « d’obtenir simplement la reconnaissance, en droit français, de la filiation telle qu’elle a été établie dans l’État de naissance de ces enfants ». « En France, la GPA est illégale », a d’abord rappelé le médecin lyonnais au moment de défendre son amendement. « Mais elle ne l’est pas dans d’autres pays (…) et, surtout, les enfants ne sont pas responsables de leur mode de procréation. Jusqu’ici, la filiation par adoption« Laissons l’adoption aux enfants adoptés, et conférons la filiation habituelle aux enfants nés auprès de leurs parents », a plaidé Jean-Louis Touraine.
Source: La Croix October 04, 2019 06:45 UTC