François Villeroy de Galhau : L’essentiel des effets économiques directs de la crise est sans doute derrière nous. F. V. de G. : L’art de la prévision suppose une grande modestie, mais je ne vois pas de raison de redouter cette vague. F. V. de G. : Il faut combiner trois ingrédients, dans des proportions à déterminer dans le débat politique. F. V. de G.: La charge de la dette est très basse parce que les taux d’intérêt sont aujourd’hui très bas. F. V. de G.: Essayons de profiter de cette trajectoire de reprise favorable pour accélérer la transformation écologique.
Source: La Croix September 13, 2021 18:00 UTC