Problème: elle ne fait pas partie des logiciels agréés par la Direction générale de la santé (DGS). "Mais c'est sûr que la taille de l'entreprise, sa structuration, le fait d'avoir une équipe IT (informatique), tout ça réduit les risques", dit-elle. La société "a tout lieu de considérer que cet incident est techniquement clôturé", et dit avoir fait appel à des experts en cybersécurité. En 2015, la Cour de cassation avait confirmé qu'une telle pratique était frauduleuse, et passible de deux ans d'emprisonnement et 60.000 euros d'amende. Si des personnes mal intentionnées l'avaient fait, la base de données est susceptible d'être mise en vente sur les plateformes illégales du darknet, véritable marché noir des données personnelles.
Source: La Croix September 01, 2021 12:11 UTC