- Non, il n'y a pas de fatalité et je me bats tous les jours pour la sécurité des Français. Évidemment, il faut à chaque fois se remettre en question. Ça aurait concerné cet individu s'il était sorti de prison aujourd'hui mais la loi pénale n'est pas rétroactive. Entre 25 et 40% des personnes suivies pour radicalisation sont concernées par des maladies mentales. Considérez-vous que le climat sécuritaire en France se dégrade alors que cette attaque terroriste…
Source: Le Figaro December 04, 2023 13:43 UTC