Les horloges atomiques de Galileo sont censées assurer au système européen une très grande précision. C'est pourquoi chaque satellite emporte par précaution avec lui quatre horloges atomiques de deux types (des masers à hydrogène passif - les plus performants- et des horloges atomiques au rubidium). Pour que chaque satellite fonctionne bien sur ce plan, il faut qu'au moins une des quatre horloges soit en bon état de marche. Actuellement 9 horloges sur 72 sont en panne (6 masers à hydrogène passif, 3 horloges atomiques au rubidium), a précisé M. Woerner, soulignant que "sur chaque satellite, il y a au moins deux horloges qui marchent". Mais si nous lançons de nouveaux satellites, ils risquent d'emporter des horloges atomiques avec des problèmes."
Source: La Croix January 18, 2017 10:48 UTC