Nihad et Zeinab Jarboa confectionnent des peluches et des déguisements, le 19 juillet 2020 à Gaza / AFPAvec leurs doigts de fée, Nihad et Zeinab Jarboa confectionnent des peluches et des déguisements colorés. Son épouse Zeinab, 35 ans, a été amputée des pieds il y a cinq ans après avoir contracté une maladie rare à l'accouchement de son deuxième enfant. Mais l'enclave, sous blocus israélien depuis plus de dix ans, est quasiment entièrement bouclée depuis l'apparition du virus. «Nous n'abandonnerons pas, même si c'est difficile», lance Zeinab Jarboa en préparant du thé sur un réchaud à hauteur de son fauteuil roulant, dans l'unique chambre à coucher du foyer. Comme près de la moitié des habitants de Gaza, M. et Mme Jarboa reçoivent une aide financière de l'agence onusienne pour les réfugiés palestiniens (Unrwa).
Source: La Croix August 04, 2020 10:07 UTC