La stratégie du groupe, qui s’est construit sur les ruines de Ioukos, est très liée à la politique internationale de Moscou. Rosneft est détenu à 50 % par l’État russe et à 20 % par BP. À ce titre, il milite pour la construction d’un deuxième gazoduc pour doubler la capacité du tube déjà existant. Assouplir les sanctions contre la RussieComme président du conseil d’administration de Rosneft, Gerhard Schröder, n’aura pas de responsabilités opérationnelles à la tête du groupe. Gerhard Schröder est souvent accusé de défendre les intérêts des grands industriels allemands, qui plaident pour une normalisation des relations avec la Russie.
Source: La Croix October 01, 2017 12:22 UTC