Pari gagné pour le premier ministre grec. Dans la nuit de mercredi à jeudi, Alexis Tsipras a passé une nouvelle embûche, déposée sur sa route par Panos Kammenos, son ex-partenaire au sein de la coalition gouvernementale. En fin de semaine dernière, ce dirigeant du parti souverainiste de droite Anel (Grecs indépendants) a décidé de rompre l’alliance de raison pour protester contre l’accord trouvé autour du nom de la Macédoine du Nord (ex-Arym). Il reste au premier ministre grec à remporter le vote à plus haut risque encore sur la Macédoine du Nord. Les centristes de To Potami (la Rivière), initialement partisans de l’accord, menacent de faire défection à quelques mois des prochaine élections.
Source: L'Humanite January 17, 2019 19:00 UTC