L’équilibre humanitaire, déjà chahuté par une crise sans précédent des financements, vacille encore un peu plus depuis le début de la guerre en Iran. Le détroit d’Ormuz, veine jugulaire du trafic maritime, n’achemine pas seulement le carburant nécessaire aux économies mondiales. Il voit aussi passer 33 % du trafic des intrants, qui garantissent les rendements nécessaires pour nourrir la planète. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix March 12, 2026 19:58 UTC