Au lendemain d’une nuit de haute tension, Léon XIV a annoncé accueillir, mercredi 8 avril à l’issue de l’audience générale, « comme un vif signe d’espoir » l’annonce d’une trêve de deux semaines entre Washington et Téhéran, obtenue sous médiation pakistanaise. La veille, il avait choisi de ne pas laisser passer les mots de Donald Trump. Pour ce pape peu enclin à personnaliser ses critiques, le geste est significatif. Il marque un nouveau durcissement du ton, après une première inflexion le 31 mars, quand il avait déjà cité Donald Trump nommément en disant espérer que ce dernier recherche une « issue » à la guerre et « un moyen de réduire la violence et les bombardements ». Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ?
Source: La Croix April 08, 2026 16:10 UTC