Arnaud Dubien Chercheur associé Russie/CEI à l’Iris, directeur de l’Observatoire franco-russeTout dépend, bien sûr, de quels Russes et de quelle Russie on parle. À Moscou, on peut encore largement faire comme si la guerre n’existait pas ou était une abstraction lointaine. C’est impossible si vous habitez à Belgorod, Briansk ou même Volgograd, où les attaques ukrainiennes se sont multipliées ces derniers mois. Une majorité de Russes – y compris au sein des élites – seront soulagés lorsque le conflit prendra fin. Comment analysez-vous les négociations tripartites entre les États-Unis, la Russie et l’Ukraine ?
Source: L'Humanite February 23, 2026 20:04 UTC