L’ensemble s’étend à perte de vue, déchirant des champs laissés en friche. Marchant depuis la route, Serhiy Aborine brave la boue pour montrer un ajout à ce dispositif impressionnant. « C’est notre défense préférée, on l’appelle l’obstacle invisible », commente-t-il en désignant un enchevêtrement de fils de fer éparpillés à même le sol. « Un assaillant ne peut le remarquer que très tard, car cela se confond avec l’herbe. Voitures, motos et chars s’y emmêlent les rouages.
Source: La Croix March 30, 2026 06:01 UTC