Si ces propositions sont acceptées par l’Union, les deux entités viendraient rejoindre la liste de l’UE en matière de terrorisme. Aujourd’hui, la liste compte 13 personnes et 22 groupes, actifs tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Union. Le pouvoir d’inscrire ou de retirer un nom de la liste revient au Conseil de l’Union européenne. Les sanctions envers les personnes ou groupes inscrits sur la liste européenne des organisations terroristes sont de deux ordres. Aucune ressource économique de quelque sorte que ce soit ne peut « être mise directement ou indirectement à la disposition de ces personnes, groupes et entités ».
Source: La Croix January 27, 2026 16:09 UTC