« Écrire sur Hong Kong, de nos jours, équivaut à rédiger une nécrologie quotidienne », a récemment commenté l’universitaire hongkongaise Victoria Tin-bor Hui, évoquant la rapidité avec laquelle la Chine étouffe toutes les libertés civiques à Hong Kong. « La criminalisation de certains messages et slogans politiques annonce l’avènement du crime de la pensée à Hong Kong ». Le 20 juillet 2020, pour protester contre l’imposition de cette loi sur la sécurité nationale, le Royaume-Uni avait suspendu son accord d’extradition avec Hong Kong. Washington s’apprête à suspendre également son accord d’extradition avec Hong Kong signé en 1996. Une dissidence hongkongaise organiséeCes six personnes ne risquent pas d’être extradées, mais elles sont désormais sur une liste des gens recherchés par la police de Hong Kong, et seront immédiatement arrêtées si elles rentrent à Hong Kong.
Source: La Croix August 03, 2020 05:37 UTC