Investir à la montagne en 2026 sans regarder l’étiquette énergétique, c’est prendre le risque d’un bien invendable… ou louable uniquement quelques mois par an. Et une garantie devient fragile si sa valeur de revente baisse, si sa mise en location se complique, ou si des travaux collectifs explosent les charges. Sur un studio, 10 000 € de travaux, c’est parfois l’équivalent de plusieurs années de cash-flow. » En montagne, nous assistons à la naissance d’un marché à deux vitesses : d’un côté, des actifs résilients ; de l’autre, des « actifs échoués » (studios F/G). Parler de “chute massive” partout serait excessif : l’immobilier de montagne est très hétérogène.
Source: Le Figaro February 17, 2026 12:06 UTC