Près de la moitié d'entre eux pensent augmenter leur exposition au risque dans les douze à vingt-quatre prochains mois. Taux d'intérêt proches de zéro, voire négatifs, croissance en berne, fortes incertitudes géopolitiques, Brexit... l'environnement s'est singulièrement compliqué pour les assureurs. Ils sont ainsi 47 % à envisager d'augmenter leur exposition au risque dans les douze à vingt-quatre prochains mois, tandis que 46 % d'entre eux pensent la maintenir au même niveau. Ils sont par exemple à l'aise avec le risque d'illiquidité et les investissements sur les marchés privés. Ils sont 53 % à vouloir le faire pour les prêts directs à l'immobilier, 48 % pour les actions de sociétés immobilières commerciales et 49 % pour le non-coté (contre 27 % en 2015).
Source: Les Echos September 27, 2016 03:15 UTC