Le candidat principal au poste de premier ministre en Irak, Nouri Al Maliki, a dénoncé mercredi 28 janvier l’ingérence de Donald Trump, qui a affirmé la veille que les États-Unis ne viendraient « plus en aide » au pays s’il devait revenir au pouvoir. Il a assuré qu’il travaillerait « jusqu’à la fin pour œuvrer en faveur des intérêts les plus élevés du peuple irakien ». Plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés près de l’ambassade des Etats-Unis à Bagdad pour dénoncer les menaces de Donald Trump. « J’ai entendu dire que le grand pays qu’est l’Irak pourrait faire un très mauvais choix en réinstallant Nouri Al Maliki au poste de premier ministre », avait déclaré mardi le président américain. À lire aussi En Irak, le retour surprise de l’ex-premier ministre Nouri Al Maliki à la tête du gouvernement« La dernière fois que Maliki était au pouvoir, le pays a sombré dans la pauvreté et le chaos total.
Source: La Croix January 29, 2026 05:02 UTC