Les bombardements américains en Irak et Syrie contre le groupe Etat islamique ont fait jusqu'à 119 victimes civiles depuis leur début en 2014, selon un nouveau décompte diffusé hier par les militaires américains. Washington ne reconnaît les victimes civiles de ses bombardements qu'après des enquêtes généralement assez longues. Les Etats-Unis sont accusés, comme les autres membres de la coalition qu'ils dirigent, de minorer le nombre de victimes civiles de leurs bombardements. Le nombre de victimes civiles a augmenté avec l'intensification de la campagne contre l'EI depuis la fin 2015, et la préparation des offensives sur les bastions de Mossoul en Irak, et Raqqa en Syrie. Selon le Centcom, les frappes en cause respectaient les lois de la guerre, et "des précautions avaient été prises" pour éviter les victimes civiles.
Source: Le Figaro November 10, 2016 06:24 UTC