Un mois après les toutes premières menaces d’intervention brandies par Donald Trump contre l’Iran, comme depuis les nouvelles intimidations militaires américaines après la répression sanglante du mouvement de protestation, la Chine se garde bien d’afficher son soutien à l’Iran. « Pékin ne soutiendra pas publiquement la République islamique parce qu’elle n’est pas une alliée, elle est une partenaire stratégique », explique Théo Nencini, chercheur doctorant à l’Université Grenoble Alpes, spécialiste des relations sino-iraniennes. « La Chine permet au régime iranien de survivre, a minima, mais sans prendre aucun risque. »Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix February 04, 2026 16:46 UTC