La France a «simplement tort», a-t-il même rétorqué à une ministre française qui avait jugé le monde «plus dangereux» après la mort de Soleimani. Dans son discours censé ouvrir une phase d'apaisement, le président américain a, lui, solennellement demandé mercredi le soutien des alliés européens qu'il ne cesse de bousculer. Car au fond, pour de nombreux dirigeants du Vieux-Continent, l'escalade au Moyen-Orient est justement le fruit du retrait américain de l'accord iranien, qu'ils n'ont jamais digéré. La seconde demande de Donald Trump s'adressait à l'OTAN, à laquelle il a demandé de s'impliquer «beaucoup plus» dans la région. Le discours de Donald Trump a toutefois laissé entrevoir une certaine ouverture diplomatique.
Source: Tribune de Genève January 10, 2020 06:33 UTC