C’est le voisin qui demande poliment du sel. La peur l’a saisi, avant de partir comme elle est venue. Quatre ans que cet Iranien, plutôt du genre impavide et à vouloir le montrer – il est l’un des rares à ne pas réclamer l’anonymat –, vit à Istanbul. « C’est vrai que j’ai déjà 30 ans, mais là, je perds tous mes cheveux. » Un de ses amis le résume autrement : « Quatre ans qui furent comme vingt.
Source: La Croix January 19, 2026 14:01 UTC