« J’ai vu que la violence sociale n’est pas un vain mot »En 1990, pour ses débuts, Jérôme Leroy est catalogué néo-hussard, image qui va lui coller à la peau. Dessiner les contours d’une apocalypse procheRien n’est jamais idyllique dans les romans de Jérôme Leroy. Jérôme Leroy collecte les signes de « la chute de l’économie spectaculaire marchande », dessine les contours d’une apocalypse proche, annoncée par les polices parallèles, les chasses à l’homme, la peur et la haine. »Jérôme Leroy ajuste la structure de ses romans, joue sur la construction, la polyphonie. »Dans ses poèmes et ses romans, Jérôme Leroy exalte « le matin profond », cet instant suspendu au lever du jour.
Source: La Croix January 19, 2017 05:00 UTC