Ces jardins ont nécessité, à n’en pas douter, quelques et encore plus d’énergie, « d’abord pour les faire, ensuite pour les entretenir ». « C’est un jardin formel mais planté de manière assez informelle », tempère toutefois Bernard Hautefort. « Ce qui est intéressant dans un jardin, c’est le processus de vie « . Les jardins de la Chartreuse du Colombier témoignent d’une grande créativité. Ils sont une sorte de rêve d’autrefois particulièrement bien adapté à ce Périgord noir où abondent forteresses, bastides et donjons.
Source: La Croix August 01, 2020 14:03 UTC