Aujourd'hui, la parole est donnée à Anne Darbellay. Il est 23 heures, ma journée prend fin en même temps que cette séance tardive, je suis fatiguée. Je sors, il fait nuit et le vent frais me traverse jusqu’aux os. L’avenue est baignée des lumières froides des réverbères, mais je dois m’engouffrer dans cette ruelle sombre pour atteindre ma destination. Mes yeux se plissent, tentant d’y...
Source: Le Nouvelliste May 28, 2019 09:56 UTC