Âgée de 24 ans, la Lyonnaise Jeanne-Françoise Garnier perd d’une maladie foudroyante son mari Jean-Étienne, épousé trois ans plus tôt, et sa fille de 6 mois, Marie-Suzanne-Étiennette. Les héritiers Après la mort de Jeanne Garnier, son initiative essaima dans plusieurs villes : Paris, Saint-Étienne, Marseille, Rouen, Bordeaux, et même à l’étranger. » Concrètement, ce sont les souffrances, sous toutes leurs formes, que Jeanne Garnier et les veuves qu’elle fédère accueillent dans une maison de la colline de Fourvière, à partir du lancement de leur projet en février 1843. Évoqué par Jeanne Garnier, celui-ci n’a pu que renforcer cette proximité entre les souffrances de ces malades et celles du Christ sur la Croix. »Pour pouvoir mieux accueillir des malades qui se comptent rapidement par dizaines, ce premier hospice déménagera deux fois du vivant de Jeanne Garnier.
Source: La Croix January 06, 2024 19:15 UTC