Contre les Norvégiens, la Suisse a pu appliquer ces principes après un départ correct et le premier but de Simon Moser. En trouvant des espaces, la sélection de Patrick Fischer a exposé les carences scandinaves pour finalement les exploiter au mieux durant les deuxième et troisième tiers. La Suisse a su l'être en inscrivant deux buts et en rendant une copie parfaite en infériorité numérique. En finale vendredi contre la Russie, la Suisse sait que l'adversaire sera plus coriace et qu'il faudra sans nul doute hausser le ton. "On est passé tout près à Krefeld en novembre", a rappelé Patrick Fischer qui se souvient de la défaite aux tirs au but.
Source: Le Journal dujura December 12, 2019 21:56 UTC