Eddie Sturgeon, juge du comté de San Diego, a estimé que Johnson & Johnson connaissait les risques et les effets indésirables potentiels de ses produits lorsqu'il les a mis sur le marché, via sa filiale Ethicon. «Johnson & Johnson savait également que certaines des complications les plus graves de ce dispositif pouvaient être irréversibles», souligne-t-il. «Johnson & Johnson connaissait les dangers de ces produits mais a fait passer les profits avant la santé de millions de femmes», a fustigé le procureur fédéral de Californie, Xavier Becerra. «Aujourd'hui, nous avons rendu justice aux femmes et aux familles marquées pour toujours par la malhonnêteté de Johnson & Johnson», a poursuivi M. Becerra, dont les services avaient entamé des poursuites contre la multinationale en 2016. Johnson & Johnson a indiqué qu'il avait l'intention de faire appel du jugement.
Source: Tribune de Genève January 31, 2020 02:26 UTC