Il a refait les comptes et démonté ce qu'il appelle les « mythes » de l'indépendantisme, montrant que la spoliation fiscale dénoncée par Barcelone n'existe pas. C'est par le biais de cette mystification que le mouvement indépendantiste a commencé à prendre de l'ampleur, raconte Josep Borrell. Et le président catalan Carles Puigdemont ne veut pas rentrer dans l'histoire comme l'homme de la grande reculade. Il croyait que les divisions au sein du camp indépendantiste permettraient de freiner le mouvement et que la reprise économique apaiserait les colères, note Josep Borrell. Personne ne la voulait parmi les dirigeants européens, mais ils ont été emportés et ils y sont allés sans savoir vraiment qui l'a déclenchée.
Source: Les Echos October 26, 2017 15:56 UTC