Sans entamer la détermination d'Ali, diplômé chômeur de 22 ans qui prévient: "on continuera jusqu'à la chute du régime". Alors, dit-il, que "les dirigeants brassent des millions" dans le douzième pays le plus corrompu au monde, selon Transparency International. Fait inédit en Irak, le mouvement est né sur les réseaux sociaux d'appels qu'aucun parti politique ou leader religieux n'a revendiqués. Sur la place al-Tayyaran dans le centre de Bagdad, les manifestants s'en sont pris à ces véhicules, en incendiant deux, a rapporté un photographe de l'AFP. Il a demandé mercredi soir à ses très nombreux partisans, qui avaient déjà paralysé le pays en 2016 avec des manifestations à Bagdad, d'organiser des "sit-ins pacifiques".
Source: La Croix October 03, 2019 20:03 UTC