On les appelle les hommes de la sixième heure. Près de sept pour Milan San Remo, alors que les courses habituelles, étapes des grands tours compris, tournent plutôt autour de cinq heures. « Question de volonté et de lucidité dans le dernier effort », déclarait le champion belge dans le dernier numéro de « Vélo magazine ». Tout grand champion qu’il est, le numéro 1 mondial est pourtant resté un long moment tétanisé par les crampes après la ligne d’arrivée. Longtemps, les tricolores ont négligé l’exercice des courses d’un jour, pour privilégier les classements dans les grands tours, avec l’espoir d’une ou deux victoires d’étapes.
Source: La Croix April 26, 2019 05:01 UTC