Interrogé en 2003 par notre journal, Julien Lauprêtre citait le grand poète chilien, Pablo Neruda : « J’avoue que j’ai vécu ». Entré au Secours populaire français en 1954 « pour quelques semaines » comme secrétaire administratif, il en était devenu secrétaire général un an plus tard, puis président en 1985. Il part en colonie de vacances à l’Île de Ré avec le Secours ouvrier international – branche sociale du Secours rouge, qui deviendra le Secours populaire français en 1945. Photo : AFPMais une autre expérience, bien plus dramatique, a façonné Julien Lauprêtre. J’ai été pris en charge par les brigades spéciales de la préfecture de Paris – j’ai d’ailleurs toujours eu affaire à des Français, n’en déplaise à Papon.
Source: L'Humanite April 26, 2019 14:42 UTC