La majorité entre dans le dur du processus de réforme de la justice promise par Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle. Une adaptation contestéeSa vocation sera de « juger des crimes passibles de quinze ou vingt ans », a expliqué au « Monde » la ministre de la Justice. Beaucoup, dans les rangs des avocats et des magistrats, craignent des fermetures de juridiction et ont commencé à se mobiliser. L'explication n'est pas nouvelle pour les organisations syndicales des métiers de la justice, qui dénoncent le caractère « flou » de la position défendue par la ministre. Vendredi, huit d'entre elles, dont les deux principaux syndicats de magistrats, ont appelé les professionnels à poursuivre les mobilisations dans les juridictions.
Source: Les Echos March 11, 2018 12:11 UTC