Résidant dans la banlieue lyonnaise, ils passent souvent des séjours de vacances dans le Limousin. « C’était un moyen de discuter avec les personnes que nous rencontrons à la messe à Eymoutiers quand nous y allons », explique Françoise Cotte. Comme les Cotte, une partie des participants à la première rencontre ont passé un moment de leur vie dans la région de Millevaches mais vivent maintenant dans une grande ville. L’autre constat est lié à l’urbanisation et à l’exode rural. Une lueur d’espoir et une bouffée d’oxygène pour ce plateau qui s’ouvre désormais à d’autres communautés.
Source: La Croix August 09, 2017 12:00 UTC