Samuel Paty a été assassiné le 16 octobre par un islamiste à la sortie de son collège. La France était alors révoltée par la décapitation de ce professeur, mort en martyr de la laïcité et de la liberté d’expression. Dix-sept jours après, pourtant, et une attaque plus tard à Nice, l’organisation de l’hommage qui lui sera rendu dans les écoles semble plonger le pouvoir dans l’embarras. Le souvenir des chahuts et des insultes qui avaient entouré l’hommage aux victimes des attentats de janvier 2015 hante les esprits. Ici et là, des voix s’élèvent même pour dire que des caricatures ne sont que des incitations à la haine.
Source: Le Figaro November 01, 2020 18:00 UTC