Par Alexis Brézet, directeur des rédactionsEmmanuel Macron devait répondre à la colère des «gilets jaunes» mais aussi à l’exaspération de ces millions de Français qui n’ont jamais rien cassé. Il était censé prendre en compte l’avis des citoyens qui ont participé au grand débat sans ignorer pour autant tous ceux que ce palabre interminable a laissés de marbre. Trop, évidemment. Sur la forme, cette «première», passé un long propos introductif un peu flou, est une réussite. Question, réponse: Emmanuel Macron est parfaitement à son affaire dans ce type d’exercice ; à vrai dire, nul n’en doutait.
Source: Le Figaro April 25, 2019 19:36 UTC